Nous continuons à couler des jours heureux en Sardaigne. Nous commençons à être « graves » atteints par la beauté des lieux, la gentillesse des habitants, la sauvagerie des paysages, les couleurs de l’eau et celles du maquis. Marre du bato ? on a pris une twingo !
Et on a vu….
UN TRUC DE OUF !!!!!!!!
Si un lecteur de ce blog a déjà marché dans les rues de ce village, il comprendra ce que l’on peut y ressentir. Résumons : un mouvement artistique (et politique), né au Mexique après la révolution de 1910, s’étend à l’Amérique du Sud et au USA dans les années trente. Le « muralisme » arrive en Europe quand la France et l’ Italie accueillent des réfugiés politiques chiliens (merci à cette crevure de Pinochet) qui diffusent cet art figuratif, particulièrement en Sardaigne, dans quatre villages, dont Orgosolo qui nous intéresse aujourd’hui.
Bilan, des centaines de fresques relatent la vie quotidienne des Sardes du coin, commentent les évènements politiques de la planète ou expriment simplement les envies créatrices des artistes. « Des centaines » n’est pas une tournure de style, il y a plus de 90 images que nous avons réalisées dans les rues de ce bourg et elles ne représentent qu’une partie du total. J’en ai choisi trois, les autres seront à découvrir dans d’autres lieux, plus tard !
En savoir plus ? Allez voir sur Wikimachinchose ou autre encyclopédie , mais surtout, ALLEZ LES VOIR !!! Ils valent à eux seuls un voyage sarde, sachant que tout le reste, les montagnes, les gens et les eaux turquoises sont vendues avec. On peut trouver « pastiche » certaines oeuvres à la manière de… Pablo, suivez mon regard… il faut semble-t-il y voir un hommage. Et en plus, c’est réussi !
Bon, la prochaine fois, on parlera bato, mais, hein, on n’est pas obligés de naviguer idiots …
Ciao a tutti e alla proxima volta !